VALVERT – EVOLUTION DU PROJET ET REFLEXIONS
Le président de l’ Agglomération du Val d’orge, le maire du Plessis Pâté, les bureaux d’étude concernés, ont présenté aux Plesséiens le 1er octobre, le dernier projet modifié de la zone d’activité du VALVERT.
Le projet VALVERT est revu à la baisse. Il ne s’agit plus de 30 hectares mais seulement aujourd’hui de 16 hectares d’activité commerciale.
Cette réduction a été décidée pour tenir compte des réactions constatées chez les Plesséiens et les organisations de défense de l’environnement.
On peut espérer encore plus de réalisme de la part de nos dirigeants !!!
La démarche de l’Agglomération reste néanmoins la même.
Un bureau d’étude nous présente le projet aménagé. Il concerne la création d’un parc agricole de 7 hectares destiné à la production et à la vente de produits maraîchers, selon un modèle réalisé avec succès dans le nord de la France.
Les autres projets restent encore vagues : village artisanal, commerces innovants ! cité Valvert, restaurants, loisirs. Ils doivent pourtant assurer le financement des infrastructures qui restent très ambitieuses :
Gare routière, transport en commun, nouveau maillage d’accès à l’axe routier centre Essonne
La création d’emplois demeure la même : 2500 pour 16 hectares, la même que pour 30 hectares !!!
La conclusion que nous pouvons tirer est que ce projet Z A C n’est pas financé. Il sort des réflexions d’un bureau d’étude.
Par précaution sa réalisation ne sera totalement aboutie qu’en 2025, selon notre Président LEONARDT.
Le risque est une mise en route aventureuse avec des conséquences financières à charge du contribuable. Une réalisation désordonnée resterait toujours très grave pour l’environnement du Plessis Pâté.
Nous devons mettre en garde les habitants et notre Maire contre ces deux risques et exiger qu’avant toute réalisation, il soit présenté en réunion plénière un projet totalement financé, comme l’exige l’établissement d’une ZAC.
Nous souhaitons notamment que soit précisé la participation du secteur marchant à la réalisation du projet dans sa partie commerciale.
L’association PICVERT doit réfléchir sur les actions à entreprendre, notamment avec les autres associations voisines pour obtenir des réponses des collectivités concernées et de la préfecture.
Tous ces sujets méritent réflexions, vigilance et actions.
Notre expérience montre que cela permettra d’éviter les dangers financiers et environnementaux si nous restons présents dans les débats.
Les Plesséiens doivent sortir de leur isolement.
Nous avons besoin de votre soutien matériel et surtout moral pour POURSUIVRE L’ACTION.
Le président de l’Association PICVERT
Jean Paul Sirvente
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